Sans-familleEmprunté à ma sœur.

Par la proximité de leurs thèmes ou de leur atmosphère, des romans sont rangés dans le même fond de notre mémoire si bien que l’évocation de l’un en appelle immédiatement un ou plusieurs autres, et va parfois jusqu’à les confondre. C’est ainsi que dans le billet précédent, alors que je me rappelais avoir lu enfant une version abrégée de David Copperfield, un autre titre me vint immédiatement à l’esprit : Sans famille d’Hector Malot. (La date de lecture que j'inscris ici, 1983, est purement indicative.)