Le maillage des lectures

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jeudi 30 juin 2016

2009 - John Steinbeck, Tortilla Flat

tortilla_flatAcheté, lu aussitôt

Quand je tombe amoureuse, j'aime lire les œuvres ou écrivains préférés de l'être aimé. C'est une manière d'entrer dans son intimité et une tentative de comprendre ce qui le meut, quelle est la force qui l'anime. Celui qui deviendrait mon époux me cita, parmi ses œuvres préférées, Tortilla Flat de Steinbeck. 

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jeudi 10 mars 2016

2015 - Eliette Abécassis, Un heureux événement

Heureux_evenementAcheté, lu immédiatement et vite.

Un livre est lu après un autre livre, et pour un roman il peut être mortel d'être lu, dans la vie d'un lecteur, après une merveille comme Anna Karénine. C'est ce qui arriva récemment à Un heureux événement, le roman à la fois "personnel et subversif brisant les tabous de la maternité" (selon la 4ème de couverture) d'Eliette Abécassis. Après avoir voulu relire le roman de Tolstoï en raison du souvenir d'un récit d'accouchement, je continuai avec Un heureux événement, titre que je croisai plusieurs fois en allant sur des blogs et des forums sur la maternité, et qui, on l'aura compris, traite de la naissance d'un enfant et du bouleversement qu'il entraîne dans la vie d'une femme. Cela dit, même lu après un Marc Lévy, ce livre ne pouvait être sauvé. Pourtant, je faisais partie de son "cœur de cible" marketing, puisque j'étais à quelques jours du terme d'une première grossesse ; j'étais une lectrice idéale. Problème : j'aime la littérature.

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mardi 22 décembre 2015

2015 - Léon Tolstoï, Anna Karénine

Anna_Karenine Emprunté à la bibliothèque, lu en 2002, relu en 2015.

Je lus mon premier Tolstoï, Résurrection, à l'adolescence (en 1990) mais n'en gardai aucun souvenir, à cet âge-là préférant et de loin l'autre grand romancier russe du XIXème siècle, Dostoïevski.  Je ne le lus avec bénéfice qu'en 2001 avec La mort d'Ivan Illitch et surtout en 2002 alors que j'écrivais mon ouvrage sur Soljénitsyne, grand admirateur de Tolstoï et notamment de son Guerre et Paix que je lus alors. Deux ou trois semaines plus tard, je lus Anna Karénine, le roman que de son côté préférait Nabokov.

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vendredi 3 mai 2013

1988 - Emile Zola, La faute de l'abbé Mouret

Abbé MouretEmprunté à la bibliothèque, lu aussitôt.

Emile Zola était dans ma famille un écrivain qu'on ne devait approcher qu'avec précaution, pas avant l'âge de 17 ou 18 ans. L'Assommoir, Germinal, représentaient un monde trop sombre, trop dur, trop misérable, pour être lus par des adolescents de 14 ou 15 ans.

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